LA MAISON COMMUNE

Pas de maison de ville avant le XVIIème siècle : les conseillers se réunissaient soit sur la place principale devant l’église, soit dans le cimetière (alors tout proche), soit chez un des notables.

Le 7 septembre 1642, le conseil politique (conseil municipal de l’époque) décide l’achat d’une maison, près de la cure pour installer les archives, y tenir réunion et servir d’école.
Ce bâtiment sert de maison commune jusqu’en 1780, date à laquelle, les consuls choisissent de s’installer près de l’actuelle place du Monument aux morts avec deux entrées : une sur la place et une sur la rue (qui conduit aujourd’hui à la place de la mairie).

En 1790, les communes sont créées en France par l’Assemblée Constituante . Les premières élections municipales installent maire et conseillers municipaux.

La devise républicaine « LIBERTE - EGALITE » est encore visible dans la rue de l’Hôtel de Ville, sur un linteau récupéré au bâtiment de la Mairie sous la Révolution

En 1845, la municipalité s’installe dans le bâtiment actuel. Celui-ci, au cœur de l’ancien enclos médiéval, a subi de nombreuses transformations au cours des siècles. Il appartenait au bureau de bienfaisance et servait de maison des pauvres et d’école de filles jusqu’à l’acquisition communale.

Plaque commémorative rappelant un épisode sombre de l’histoire du village : l’assassinat par la milice en 1944 du maire de St Marcel d’Ardèche

TETES SCULPTEES
En parcourant les rues, le promeneur fait des découvertes incongrues comme ces têtes sculptées sur certaines façades.

Dans la Grand’rue, au dessus d'une boulangerie et sous la génoise, en voici une qui joue avec la lumière au fil des saisons et des heures.

Rue de la Riaille, en voici d'autres, tantôt de forme humaine, tantôt en forme animale comme cette tête de cochon

Rien à voir bien sûr avec les chefs-d’œuvre de la maison des Chevaliers à Viviers, mais cet art rustique témoigne de la même recherche : afficher son statut social ou professionnel au vu et au su de tous.

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